Retour sur 2023

Retour sur 2023

Nous voilà déjà en 2024, il y a quelques semaines je lisais un article qui disait plus on vieillit, plus les années semblent passer vite, je le confirme, je n’ai encore pas vu passer cette année!!!

Je pensais publier cette vidéo un peu plus rapidement, mais fin 2023 et début 2024 ne se sont pas du tout déroulé comme je le pensais… j’ai d’abord enchainé plusieurs maladies en moins d’un mois: une rhino, une bronchite, une grippe et une gastro, cela va mieux depuis quelques jours, espérons que je sois tranquille pour quelque temps. Je devais également passer une semaine en famille aux Arcs, mais mon père a eu un petit souci de santé, rien de trop grave, mais il lui a été conseillé de ne pas rester en altitude et 2 jours après notre arrivée je suis rentrée avec mon père, mais ce n’est que partie remise, nous ferons surement prochainement un autre voyage familial.

L’année 2023 a été l’occasion de découvrir la Norvège avec un voyage de 2 semaines en janvier-février dernier, j’ai pu y voir des endroits magnifiques avec une lumière hivernale de dingue et surtout la première semaine des aurores boréales, c’était fabuleux.

En avril, je suis partie 10 jours en Afrique du Sud en famille pour un mariage. C’était un voyage un peu différent, je n’étais pas seule, c’est un endroit que j’avais déjà visité et je voyageais avec mes 3 nièces de 7 à 12 ans, ce qui change beaucoup la façon de voyager, mais j’ai beaucoup aimé ce voyage. 

En juin, je devais aller au Svalbard, mais un problème de transport 15 jours avant, a annulé le voyage, ce n’est que partie remise, je devrais y aller cette année. Fin août, une amie du Canada est venue visiter la France pendant 8 jours et j’ai donc joué les guides touristiques, pour l’occasion j’ai posé mon appareil photo et ce voyage n’est donc pas dans mon résumé puisque je n’avais pas de vidéo.

Fin septembre, début octobre, j’ai voyagé en France en van, c’était une première. Je devais d’abord aller en Auvergne, mais un temps épouvantable et le froid m’ont fait quitter très vite l’Auvergne pour le Lot et la Dordogne que j’ai adoré, surtout qu’il a fait superbe. J’ai beaucoup aimé la liberté que peut apporter le van, surtout avec un chien, par contre j’ai un peu regretté le confort, j’ai surtout eu mal au dos, et oui, je vieillis!!! J’espère pouvoir réessayer en fourgon avec cette fois un vrai matelas et des sanitaires.

Enfin, fin octobre, j’ai participé à un stage photo au Mont-Saint-Michel, le beau temps n’était pas au rendez-vous, mais c’est toujours un plaisir d’aller au Mont Saint Michel, c’était la troisième fois en moins d’un an!!!

Pour 2024, quelques voyages sont déjà prévus, je pars d’ailleurs dans quelques jours pour une destination où je suis déjà allée, j’ai hâte d’y retourner, surprise!!!

Je vous souhaite une excellente année 2024, qu’elle vous apporte beaucoup de joie et je vous souhaite de réaliser quelques-uns de vos rêves. Je vous laisse avec cette citation de Jack Kerouac “Vivez, voyagez, soyez aventureux, bénissez et ne soyez pas désolé”.

Retour sur 2022

Retour sur 2022

Et voilà, après deux années plutôt calmes en voyage l’année 2022 a été celle du retour sur les routes, où même dans les airs. En 2022, c’est l’Afrique et l’Europe qui ont été mises à l’honneur avec des voyages en Tanzanie, en Angleterre, en Grèce et en France. Je suis même allée deux fois en Bretagne, moi qui n’y avais plus mis les pieds depuis une vingtaine d’années, j’ai été charmée par cette région. 

2023 n’en est qu’à ces débuts et déjà deux voyages sont au programme, fin janvier début février je partirai en Norvège pour en autre espérer voir des aurores boréales et en avril je pars un petit deux semaines en Afrique du Sud pour un mariage. Ce sera un voyage en famille avec mon père, une de mes sœurs et ses enfants, très différent de mes voyages habituels, mais j’ai hâte d’y être!!!

Pour le reste de l’année, pour l’instant, rien de prévu, mais j’ai toujours beaucoup d’idée, certaines se concrétiseront peut-être. Je vous souhaite une excellente année 2023, que tous vos rêves deviennent réalité et je vous laisse avec cette petite citation de Confucius : “Où que vous alliez, allez-y avec tout votre cœur.”

Safari au Serengeti

Safari au Serengeti

Quand on aime les safaris et d’ailleurs même quand on n’a jamais fait de safaris, on a forcément entendu parler du Parc National du Serengeti. En langage Massaïs, Serengeti veut dire plaines infinies. C’est l’un des plus grands parcs d’Afrique, on y dénombre environ 4 millions d’animaux, il s’étend sur 15000km2 dans le nord de la Tanzanie et il est surtout connu pour la migration de trois millions de gnous, zèbres et gazelles de Thomson et leur traversée de la rivière Mara pour rejoindre le Kenya qui s’effectue chaque année en juillet-août. Pour ma part, c’est en janvier que j’y suis passée et les gnous se trouvaient au sud-est du parc, loin de la rivière Mara, mais j’espère un jour y retourner et pouvoir voir cette fameuse traversée de la rivière Mara. De nombreux documentaires animaliers y sont tournés. Pendant 4 jours, j’ai découvert la partie centrale du parc autour de Seronera.

Dixième journée : Ndutu à Serengeti

Après un vol d’environ 30 minutes au-dessus des plaines du sud du Serengeti, j’arrive vers 12h30 à la piste d’atterrissage de Seronera où Eddy, mon guide dans le Serengeti, m’attend. 

Après quelques formalités, nous commençons le premier Game Drive dans le Serengeti. Le premier arrêt est pour des hippos pool et alors qu’Eddy m’expliquait quelque chose sur les hippopotames, un serval est passé juste derrière lui, il était d’ailleurs en train de chasser. Il a fait un bond impressionnant!!! Nous passons devant quelques singes sur des mont de termites et rejoignons l’aire de pique-nique où il est possible de se dégourdir les jambes.

Dans l’après-midi, nous tombons assez rapidement sur un guépard mâle qui se tient sur un mont de termites, à l’affut. Nous restons 45 minutes avec lui espérant le voir chasser, il se prépare plusieurs fois, mais les gazelles ne sont jamais assez proches. 

Nous continuons notre route avec quelques rencontres, des buffles, des éléphants, un waterbucks, des hippopotames, des phacochères, des hyènes…

Et finalement, nous arrivons à 17h30 au lodge qui va m’accueillir pendant 4 nuits. Il se trouve au fin fond d’une vallée dans une zone boisée et comme pour les autres parcs je suis la seule cliente. Je m’installe rapidement dans une tente luxueuse, le diner est ensuite servi, c’est encore une fois un régal et comme d’habitude je me couche assez tôt. C’est d’ailleurs chaque jour de plus en plus tôt je commence à être fatiguée.

Onzième journée : Serengeti 

Contrairement à ce que j’ai eu l’habitude dans mes autres safaris que ce soit dans mes voyages précédents ou dans les jours précédents, cette fois nous partons pour toute la journée et toujours aussi tôt, à 6h30. La première heure est assez calme, le soleil se lève et vers 7h30 nous commençons à apercevoir des animaux, des gazelles, des hyènes, des girafes et au loin un troupeau de buffles.

Les guépards sont assez rares, il n’en resterait plus qu’environ 7000-7500 dans le monde et pourtant j’en ai vu vraiment beaucoup lors de ce voyage et aujourd’hui je croise encore deux mâles, quelle chance!!!

L’heure suivante, est assez calme, à part un petit serval et finalement vers 10h c’est le Saint Graal, après 10 jours de recherche je vois enfin un lion adulte. J’en avais déjà vu lors d’autre voyage, mais aucun depuis mon arrivée en Tanzanie, en tous cas pas des adultes. J’avais bien vu des jeunes, avec un début de crinières, mais pas avec une crinière complète. Il est d’ailleurs en pleine phase d’accouplement avec une femelle. Un moment périlleux, c’est assez douloureux pour les femelles et elles ont tendance à mordre pendant l’accouplement.

Pendant l’heure qui suit, c’est un festival d’animaux, de nombreux lions perchés sur des termitières, au loin deux autres guépards, de nombreux zèbres et à seulement quelques mètres cinq jeunes lions qui se reposent. Un truc de fou!!! 

Nous roulons un petit peu pour nous éloigner et faire une pause café, au retour une heure plus tard, les zèbres sont toujours aussi proches des lions et il y a en plus pas très loin des hyènes et les deux guépards vus un peu plus tôt, c’est de la folie. Nous continuons à rouler près de plusieurs points d’eau, les zèbres sont très nombreux.

Dans le parc du Serengeti, on peut trouver de nombreux Kopje, de gros rochers souvent occupés par des animaux, dont les lions et les guépards entre autres qui peuvent y guetter l’arriver de leurs proies et vers 13h c’est une Skopje que nous trouvons deux lionnes et six lionceaux d’environ 3-4 mois qui se reposent au soleil. Un spectacle superbe, j’en prendrais bien un pour le ramener à la maison, ils sont trop mignons.  Quand nous arrivons, il n’y a que 3 voitures, mais rapidement d’autres voitures arrivent et nous ne restons donc pas trop longtemps. De plus, nous avons pas mal de routes pour rejoindre l’aire de pique-nique et il est déjà 13h30.

Finalement, ledéjeuner sera bien tardif, alors que nous nous y rendions, nous croisons un serval et quelques minutes plus tard un léopard, il est vraiment loin, mais je suis toujours heureuse d’en voir un, ils sont vraiment magnifiques.

Après cette folle matinée, l’après-midi est bien calme, quelques hyènes qui prennent un bain de boues, des flamants et des hippopotames. Nous cherchons pendant environ une heure en vain les rhinocéros, ils sont très peu nombreux et très difficiles à voir, puis vers 17h30 nous rentrons au lodge pour une soirée tranquille.

Douzième journée : Serengeti 

Comme les jours précédents, le départ est à 6h30 avec un beau lever de soleil. Rapidement, nous tombons sur une hyène et sur 4 lionnes. Nous les avons vus au dernier moment, juste après un virage, derrière un bosquet. Nous restons une vingtaine de minutes avec elles avant qu’elles partent dans le bush. 

Même pas 5 minutes plus tard, nous repérons une autre lionne qui à l’air enceinte, elle marche tranquillement, nous la suivons, des gnous passent tout près, peut-être qu’elle chassera, mais finalement nous la perdons. Dans le coin, il y a aussi plusieurs hyènes, un début de matinée très prolifique!!!

Nous passons près d’un lac, toujours à la recherche des rhinocéros, mais nous faisons encore une fois chou blanc, par contre nous tombons sur une meute de hyènes avec deux jeunes de 5-6 mois.

Le reste de la matinée, est très tranquille, quelques oiseaux, une tortue léopard jusqu’à ce que nous entendions à la radio qu’un léopard a été repéré, nous sommes proches donc nous y allons, une femelle se trouve dans un arbre. Elle y reste environ 15 minutes puis descend, nous la suivons pendant 5 minutes avant de la perdre dans les hautes herbes, nous attendons environ 15-20 minutes et là elle réapparaît, mais pas toute seule, un mâle est avec elle. Ils doivent être en pleine session d’accouplement, puisque les léopards sont des animaux solitaires, sauf les mères avec leurs petits. Nous les suivons pendant 5 minutes, un jeu de cache-cache, ils disparaissent, puis réapparaissent et ainsi de suite, avant de finalement les perdre définitivement.

Nous décidons alors de faire une pause pour déjeuner, mais comme nous sommes loin d’une aire de pique-nique, nous déjeunons dans la voiture. Après le déjeuner, nous retournons dans la zone où se trouvent les léopards, mais ils ne sont pas visibles. Par contre, les lionceaux vus la veille sur les Skopje sont toujours là et comme nous sommes proches, nous décidons d’y retourner. Ils sont toujours aussi mignons, il fait bien chaud et donc ils se reposent.

Le reste de l’après-midi sera tranquille, deux éléphants mâles, des girafes et des singes égayeront notre route avant le retour au lodge.

Treizième journée : Serengeti

Ce matin, c’est un départ vraiment matinal, nous partons à 6h, avant le lever du soleil, il fait encore bien noir. Nous espérons voir plus de prédateurs de si bonne heure, mais c’est peine perdue, nous voyons bien un serval vers 6h30, mais il fut si rapide que je n’ai même pas eu le temps de prendre une photo. Un peu plus tard, nous observons quelques hyènes avant de nous arrêter pour le lever du soleil.

Puis à 8h, arrêt petit déjeuner devant un lac avec les flamants roses pour compagnies. Au moment de repartir, en remontant dans le 4×4 je me rends compte que nous avons un pneu crevé, pas de chance c’est la deuxième fois lors de ce voyage. Ce n’est donc que vers 9h que nous repartons.

L’heure suivante est vraiment très calme, pas grand-chose à se mettre sous la dent, à l’exception de deux éléphants et d’un léopard, mais il était dans les hautes herbes et donc presque impossible à voir.

Décidément, aujourd’hui la journée ne commence vraiment pas bien!!! À 10h20, deuxième crevaison!!! Heureusement, les 4×4 de safaris ont deux roues de secours, par contre nous n’en avons plus il faut donc passer au garage pour réparer les deux roues crevées. Le garage n’est pas trop loin et c’est donc vers midi que nous repartons explorer les pistes du Serengeti. En sortant du garage, nous sommes proches de l’endroit où le léopard a été repéré, nous décidons donc d’y aller. Le léopard est toujours bien caché, perché dans son arbre et il y a d’ailleurs également une hyène qui attend au pied de l’arbre, on ne se sait jamais, un morceau pourrait tomber!!!

Nous repartons, roulons un peu au hasard, puis nous voyons un regroupement de voitures, il y a surement quelque chose d’intéressant et effectivement, on peut apercevoir deux lionnes et un lion cachés dans les hautes herbes, ainsi qu’une lionne dans un arbre. Après une dizaine de minutes, un lionceau d’environ 5 mois apparaît, il était caché dans les hautes herbes, il pourrait y en avoir plus de cachés. Le lionceau vient près des voitures, essaye de grimper à l’arbre, mais ne réussit pas, puis se pose tranquillement, nous restons un peu à profiter des lions et tout d’un coup un deuxième lionceau sort des hautes herbes, il s’est baladé quelques minutes au milieu des voitures sur le chemin puis est retourné se cacher.

Un peu plus tard, alors que nous allions à l’aire de pique-nique, nous entendons à la radio qu’il y a un léopard visible, les informations sont un peu confuses, il nous faut donc chercher un peu, mais finalement, nous le trouvons. Comme d’habitude , il est un peu loin, mais c’est toujours impressionnant!!! Nous avons donc déjeuné avec lui et dès la fin du repas il a commencé à bouger, fait des étirements et finalement il est descendu, s’est approché de nous, puis est passé entre les voitures, avant de continuer son chemin puis de disparaître dans les hautes herbes. Nous l’avons cherché pendant environ 30 minutes sans succès.

Comme nous n’étions pas loin des lions, nous avons décidé d’y repasser, mais il y avait beaucoup de voitures, les lions étaient tous au sol, moins bien visibles et il y avait une impression d’oppression tellement les voitures étaient près des lions. Nous sommes restés à peine une minute ou deux avant de quitter les lieux, de toute façon nous les avions bien vus deux heures avant. Nous commençons alors tranquillement à revenir vers le lodge, croisons un serval puis vers 16h30 nous voyons une lionne, puis un peu plus loin deux autres lionnes et finalement alors que nous nous approchons, nous découvrons 7 lionceaux, certains de 3 mois et d’autres de 4 mois environs. Nous sommes restés une heure avec eux et sommes revenus bien plus tard que d’habitude au lodge.

C’était ma dernière soirée et les employés du lodge avaient prévus un apéro pour moi tout en regardant le coucher du soleil, mais nous sommes revenus trop tard, dommage, mais de toute façon si on m’avait demandé de choisir entre le coucher de soleil et les lionceaux, j’aurais choisi ces derniers!!!

Dixième journée : de Ndutu à Serengeti

Ce matin, départ à 6h30 avec les bagages, c’est ma dernière matinée de safari. Comme tous les jours, nous regardons le beau lever de soleil, tombons sur quelques hyènes, des lionnes au loin, une girafe, un buffle au bord de la rivière qui se désaltère puis un éléphant. 

Puis nous partons à la recherche des lionnes et lionceaux de la veille, nous tombons d’ailleurs en cherchant sur un lion, mais le temps de s’approcher, il disparait dans les hautes herbes. Finalement, quelques minutes plus tard, nous trouvons les lionceaux et cinq lionnes cette fois-ci, deux de plus que la veille. Durant la nuit, ils ont tué deux zèbres et semblent avoir bien mangé. Les lionceaux sont d’abord au milieu des hautes herbes et donc difficiles à voir, ils semblent manger, mais difficiles à distinguer. Finalement, au bout d’un quart d’heure, ils sortent des grandes herbes et cette fois nous les voyons bien, ils jouent un peu s’approchent de l’autre zèbre et finalement se repose. Cela fait une heure que nous sommes avec eux, il est alors temps de partir, la route est longue afin de rejoindre l’aérodrome. 

Sur la route, nous voyons deux hyènes qui prennent un bain de boue et vers 10h15 nous rejoignons l’aérodrome. Voilà mon safari au Serengeti se fini ici.

Pour plus de photos du Serengeti, c’est ici.

4 jours à Ndutu

4 jours à Ndutu

Ndutu n’est pas un parc national, c’est un secteur qui se trouve à cheval sur le sud du parc Serengeti et sur le nord-est de l’aire de conservation du Ngorongoro. C’est un secteur très intéressant à visiter à cette période de l’année puisque c’est ici que se retrouve les milliers de gnous qui migrent tout au long de l’année et qui viennent mettre bas à Ndutu.

Sixième journée : de Tarangire à Ndutu

Ce matin, le départ est fixé à 7h15, il faut près d’une heure pour arriver à la piste d’aviation du parc Tarangire. De là, je prends un vol pour Ndutu, deux vols en fait!!! D’abord un trajet de 25 minutes jusqu’au lac Manyara, avec un beau survol du lac, puis encore 25 minutes vers Ndutu avec cette fois un survol du cratère de Ngorongoro. Vue du ciel, il parait y avoir beaucoup plus de camps qu’au Tarangire.

J’atterris à 9h40 et je retrouve mon nouveau guide Moody qui m’attend avec un café de bienvenue, il règle quelques formalités et à 10h10 nous partons pour le premier Game Drive à Ndutu, et quel Game Drive!!! Un truc de dingue!!! Une maman guépard et ses 4 petits. Nous les avons suivi pendant 1h30 alors que la maman guépard cherchait à chasser, elle a même utilisé les voitures qui les suivaient pour mettre ses petits à l’abri pendant qu’elle tentait de partir chasser. Finalement, c’est avec ses petits qu’elle a chassé un bébé gazelle de Thomson, elle a également essayé d’avoir la mère, mais l’a ratée. Mais ça m’a valu une belle scène de poursuite, avec une sacrée accélération de la part de la mère. La mère n’a pas tué tout de suite le bébé gazelle de Thomson et les guépardeaux ont joué pendant longtemps avec le bébé gazelle pour se faire la main. Finalement, il est tué par la mère, ses petits ne pouvaient par le faire eux-mêmes n’ayant pas encore les dents assez développées.

À peine 5 minutes après avoir quitté la mère et ses petits, nous sommes tombés sur un  guépard mâle très vieux qui lui aussi a raté sa proie. En vieillissant, ils ne sont plus aussi rapides et ils ont donc du mal à chasser. Le Game Drive du matin se fini là, nous rejoignons le campement qui sera ma maison pendant les 4 prochaines nuits. 

Un repas excellent, une petite sieste et nous voilà repartis avec mon guide vers 16h pour le Game Drive de l’après-midi. À peine démarrés, nous tombons sur un chacal et cinq lionnes qui se reposent. 

Et un peu plus loin, nous retrouvons les guépards du matin pour conclure cette histoire, après la chasse, le festin!!! Nous restons une bonne heure avec eux, tout en admirant à une petite distance une famille de renards à oreilles de chauve-souris. 

Un peu avant 18h, nous commençons à repartir vers le lodge, nous voyons deux autres guépards, c’est vraiment la journée, le vieux mâle du matin et encore un autre et finalement les lionnes vues en début de game drive, qui n’ont pas bougé.

Comme d’habitude, une soirée calme, un diner avec mon guide, ce qui est plutôt sympa, ça me fait de la compagnie et je me couche tôt.

Septième journée : Ndutu 

Ce matin, un départ très tôt, dans le noir à 6h pour chercher les gros chats, mais la matinée est très calme et nous n’avons rien vu et en plus nous crevons, vraiment pas de chance!!! Il faut environ 30 minutes à mon guide pour changer la route et ce n’est finalement que vers 7h50 que nous voyons nos premiers animaux, une meute de hyènes qui se régale avec une carcasse de gnou.

Quelques minutes plus tard, nous retrouvons les lionnes de la veille, elles ont l’air d’avoir bien mangé, elles ne feront sûrement pas grand-chose de la journée.

Vers 8h20, nous retrouvons, encore une fois les guépards de la veille, la maman et ses quatre petits. Ils sont toujours aussi mignons et aujourd’hui, ils ont l’air d’avoir envie de jouer, ils s’amusent entre eux, essayent de monter aux arbres… Nous restons avec eux 30 minutes puis alors que nous cherchons un coin pour prendre le petit déjeuner nous tombons sur deux autres guépards, des mâles nommés Coffee et Milk. Ce sont deux frères. En général, les mâles restent entre frères, alors que les femelles sont toujours seules, sauf lorsqu’elles sont avec leurs petits. Nous restons quelques minutes avec eux puis finalement, nous nous éloignons un peu avant de trouver un coin pour prendre le petit déjeuner.

Après le petit déjeuner, nous retrouvons Coffee et Milk, qui n’ont pas beaucoup bougé, ils sont calmes. Nous attendons un peu avec eux, espérant qu’ils partent chasser, mais apparemment ce ne sera pas pour ce matin. En safari, il faut beaucoup de patience et ce n’est pas toujours récompensée.

Nous décidons alors de prendre la direction de la limite du Serengeti, des grandes plaines, à perte de vue. En chemin, nous tombons sur un serval, il est tout proche, je suis vraiment contente puisque ce n’est que la deuxième fois que j’en vois un, et la première fois il était assez loin alors que cette fois, il est proche. Nous le suivons quelques minutes avant de repartir et de trouver 3 lionnes, elles ne sont pas très actives, il commence à faire chaud, elles ne vont sûrement, elles non plus, ne rien faire de la journée. 

Il est alors temps de prendre la direction du camp, nous sommes assez loin et si nous voulons être à l’heure pour le déjeuner, il faut penser à rentrer. Quelques zèbres et oiseaux agrémentent le trajet, ainsi qu’une sorte de scarabée qui pousse une pierre bien plus grosse que lui et nous arrivons à 12h30 au camp.

Comme la veille, nous repartons en Game Drive vers 16h, c’est plutôt calme, des milliers de gnous qui arrivent du Serengeti, des zèbres, des girafes… Vers 17h, nous tombons sur deux lionnes qui se reposent, mais toujours pas de lions mâles adultes. Finalement, un peu avant de rentrer nous voyons une famille de chacals, ils sont 5.

Huitième journée : Ndutu

Le départ de ce matin est à 7h30, j’ai l’impression de faire la grasse matinée!!! Très rapidement, nous rencontrons une femelle guépard, elle est en train de manger, un bébé gnou, il avait sûrement moins de 1 jour. C’est le même guépard que nous avions vu en fin d’après-midi, deux jours auparavant. Juste à côté de nous, il y a une voiture qui s’occupe de recenser les guépards, il m’explique que dans le Serengeti chaque guépard a un nom(d’où Coffee et Milk, la veille), mais dans le secteur Ndutu ils n’en ont pas parce qu’ils bougent beaucoup plus et qu’il est donc difficile de les repérer. Quelques marabouts sont à l’affut des restes.

Nous prenons ensuite le chemin qui longe les rives du lac Ndutu à la recherche de lions et de léopards, mais à pars quelques gnous, des girafes et des flamants,  nous ne voyons pas grand-chose ce matin.

Par contre, l’après-midi est folle, alors que nous quittons le lodge, mon guide entend à la radio qu’un léopard a été repéré, il décide alors de mettre les gaz et 20 minutes nous arrivons près de l’arbre où se trouve le léopard. Nous sommes assez bien placés, il n’y a pas encore trop de voitures, juste 5, à un moment il y aura jusqu’à 14 voitures, c’est dingue!!!

Mais, ce qu’il y a d’encore plus fou, c’est que depuis ce point de vue, où nous restons toute l’après-midi, nous voyons également de nombreux lions, d’abord dans les arbres, mais également sur le sol, ils ont d’ailleurs l’air d’être en chasse, certaines voitures décident de les suivre, mais nous restons avec le léopard, ce qui est une bonne idée puisque des éléphants remontent de la rivière et passent près des arbres où certains lions sont toujours perchés. Comme je l’ai dit avant, un truc de dingue, on ne savait plus où donner de la tête!!!

Nous sommes restés le plus longtemps possible et nous avons même dépassé l’heure du retour ce qui nous a permis de voir le coucher du soleil avec les gnous en premier plan.

Neuvième journée : Ndutu

Ce matin, nous partons encore une fois à la recherche d’un lion mâle adulte, depuis mon arrivée en Tanzanie j’ai vu de nombreuses lionnes, des lionceaux et des jeunes mâles, mais toujours pas de mâle adulte et malheureusement, ce n’est pas encore pour ce matin. Il n’y a pas grand-chose pendant 1h30, nous passons dans les grandes plaines et il y a toujours des milliers et milliers de gnous et zèbres qui arrivent du nord.

Vers 9h30, nous trouvons 2 guépards, une mère et son grand petit, environ 6-7 mois. Le guide les avait repérés de loin alors qu’ils chassaient, mais le temps d’arriver les guépards étaient déjà en train de manger, dommage on a raté la chasse!!! 

On reste avec eux une bonne demi-heure puis on repart et environ 20 minutes plus tard on trouve un autre guépard. À priori, c’est un jeune mâle qui vient de quitter sa mère, il est vraiment jeune. Il vient de commencer à manger, mais il est vraiment stressé, il y a beaucoup de hyènes dans le coin et c’est des opportunistes, elles pourraient venir prendre sa nourriture ou même le tuer. Nous ne sommes pas restés très longtemps, juste quelques minutes, pour ne pas alerter les hyènes de la position du guépard.

Bien sûr, dans les grandes plaines on croise encore des gnous et des zèbres à perte de vue.

Dans l’après-midi, on retombe sur la famille de chacals et ensuite sur encore des guépards, une mère et ses deux petits, ils sont un peu plus jeunes que celui vu le matin, mais par contre plus vieux que ceux vus les jours précédents, ils ont environ 4-5 mois. Nous restons une bonne heure avec eux, alors qu’ils se reposent et mangent un bébé gnou, encore un qui n’aura pas vécu très longtemps!!!

Dixième journée : de Ndutu à Serengeti

Dernière matinée dans le secteur Ndutu, quelques minutes après avoir quitté le camp, nous trouvons une femelle guépard, apparemment elle attend des petits. Nous la suivons pendant 30 minutes, elle a l’air de chercher à manger. 

Un peu plus tard alors que nous prenons tranquillement la route vers la piste d’atterrissage, nous croisons la route d’une espèce de hyène assez rare, j’ai à peine le temps de prendre 2-3 photos avant qu’elle ne disparaisse dans le bush. Un peu plus loin, on trouve plusieurs lions, ils sont d’ailleurs très nombreux, une femelle adulte et 7 jeunes. D’après Moody, mon guide, il y’en a surement 2 ou 3 d’adoptés, car avoir 7 petits c’est très très rare. Nous les voyons d’abord au sol, mais après quelques minutes, nous les suivons alors qu’ils décident de grimper dans les arbres. Pour certains d’entre eux, cela parait très facile, mais un jeune mâle déjà bien gros a du mal, il ne monte pas très haut, contrairement aux autres et il descend assez rapidement. 

Finalement, vers 10h nous prenons la direction de la piste d’aviation, l’avion a un peu de retard et vers 12h je décolle pour ma prochaine destination le centre du parc Serengeti. À suivre dans le prochain article.

Pour plus de photos de Ndutu, c’est ici.

3 jours au Parc national Tarangire

3 jours au Parc national Tarangire

Le parc national Tarangire couvre de 2850 km² , il est bien peu connu comparé au Serengeti et au cratère du Ngorongoro et pourtant il ne manque pas d’intérêt puisqu’on y retrouve la deuxième plus grande concentration d’animaux sauvages du pays après le Serengeti. Le parc est réputé pour sa grande concentration d’éléphants, ses baobabs et ses nombreux oiseaux, on y dénombre pas moins de 500 espèces différentes. L’intérêt de ce parc est que pendant la saison sèche, de juin à octobre, la rivière Tarangire ne s’assèche pas et les herbivores migrent et viennent s’y abreuver. À la courte saison sèche, la rivière Tarangire est également l’un des endroits où l’on a le plus de chance de repérer des animaux en nombre.

Troisième journée : du Ngorongoro à Tarangire

Un peu avant 11h nous arrivons à l’entrée du parc national Tarangire. Quelques formalités et mes bagages sont transférés dans le 4×4 de Karim, mon nouveau guide, qui me fera découvrir le parc Tarangire. Une heure de route, enfin de piste et nous rejoignons le lodge qui va m’accueillir pour les 3 prochaines nuits. Ce sont des tentes de luxe perdu au milieu du bush, la journée pas de problème pour se déplacer entre les bâtiments, mais la nuit il faut être accompagné.

Le début d’après-midi est tranquille, repos et vers 16h je retrouve Karim pour partir en game drive jusqu’au coucher du soleil. La première heure est plutôt tranquille, quelques impalas, zèbres et singes puis au loin, nous voyons des éléphants et au détour d’un chemin, un regroupement de 7 véhicules nous intrigue, il doit y avoir quelques choses d’intéressant, sûrement un félin, c’est en général ça qui cause des regroupements. Et là, on nous dit qu’il y a une lionne et ses petits. Quelle surprise, j’ai fait 3 voyages safaris et je n’ai jamais encore vu de lionceaux, je suis excitée!!! Nous trouvons bien la lionne, mais pas de lionceaux en vue, mais où sont-ils? Toutes les autres voitures sont parties, Karim décide de rouler un peu le long du lit de la rivière pour essayer de les repérer, mais toujours pas de lionceaux. Nous retournons du côté de la lionne, cherchons autour et tout d’un coup un mouvement derrière la lionne, ils étaient tous simplement là, cachés par elle. Comme nous sommes assez loin, c’était difficile à voir, mais il y a bien 3 lionceaux. Karim manœuvre un peu la voiture, on se rapproche un peu, mais ça reste toujours loin, j’ai beau avoir un bon objectif, il me manque encore du zoom. Mais en zoomant sur la photo, j’ai déjà des photos correctes. Nous restons près de 30 minutes sans aucune autre voiture, espérant les voir bouger, la lionne s’étire mais juste pour mieux se retourner et dormir à nouveau. Les lionceaux, d’environ 8 semaines à 3 mois, dorment eux aussi, à un moment ils bougent un peu pour aller téter, mais ce sera les seuls mouvements que l’on verra. 

Finalement, nous quittons les lions et quelques minutes plus tard, nous trouvons de nouveaux deux voitures arrêtés, un nouveau félin? Non, enfin oui en quelques sortes, apparement un léopard n’est pas loin, son diner est sous un bush. Nous restons là un petit moment espérant le voir, mais peine perdu il ne revient pas et il est temps de rentrer au lodge, l’heure de fermeture des routes approche. En rentrant, nous voyons quelques girafes et des éléphants et j’ai le temps de faire rapidement une photo du coucher du soleil avant d’arriver au lodge. La soirée est tranquille, un délicieux diner et je me fais raccompagner à ma chambre pour une nuit tranquille.

Quatrième journée : Tarangire National Park

Le lendemain, réveil à 6h du matin pour un départ à 6h30 alors que le soleil se lève. La première heure et demie est plutôt calme, nous croisons la route d’une hyène et de quelques vautour mais finalement nous allons là où nous avions vu la dépouille de l’impala la veille et ce n’est pas un, mais deux léopards que nous trouvons, une mère et son petit, pas si petit que ça puisqu’il a un an. Ils ont montés la dépouille dans un arbre et ils sont en train de manger. Au début je ne vois que le jeune, la mère est bien caché dans l’arbre, mais finalement elle bouge et descend de l’arbre. Nous restons une heure avec les deux léopards avant de partir vers une zone de pique-nique non loin pour prendre notre petit déjeuner, la zone est un peu en hauteur et permet d’avoir de belles vues sur la rivière. 

Trente minutes plus tard nous repartons, nous avions repérer plusieurs voitures depuis le belvédère et c’est donc dans cette direction que nous allons, mais pas de félins. Par contre quelques minutes plus tard nous tombons sur un troupeau d’éléphants d’une trentaine de membres qui traverse la rivière. Quel spectacle!!! Il y en a un vraiment tout petit il est trop mignon. Ils sont recouvert d’une terre rouge, d’ailleurs c’est également le cas également des zèbres que nous voyons juste après.

Plus loin, nous voyons des girafes qui s’abreuvent, elles sont tellement élégantes, j’adore!!! Enfin, vers 11h nous trouvons un lion dans un arbre, je suis contente je n’en ai jamais vu avant ça dans les arbres, apparement, c’est une spécialité de la Tanzanie. C’est un jeune il a entre 6 et 8 mois et au pied de l’arbre, à l’abri du soleil sous un bush deux lionnes se reposent. Finalement, nous rentrons au lodge en fin de matinée. 

L’après-midi est tranquille, je me repose et je profite de la piscine pour finalement repartir en game drive vers 16h.

Le game drive de la matinée était fantastique, revers de la médaille celui de la fin de journée est nettement moins prolifique!!! On a voulu chercher les guépards, dans un secteur éloigné. Non seulement nous ne les avons pas trouvé, mais en plus il n’y avait pas grand chose sur la route, quelques zèbres, des impalas et de mignons petits girafons qui avaient entre neuf mois et un an. 

C’est fini pour aujourd’hui, un diner pendant le coucher du soleil et je rentre à ma chambre pour encore une fois un coucher tôt, en même temps lors d’un safari c’est le rythme normale, on se couche tôt puisque le réveil est très tôt.

Cinquième journée : Tarangire National Park

La nuit a été mouvementée et un peu effrayante, j’ai entendu des animaux près de ma tente, sans pouvoir les distinguer dans le noir, avant de me rendre compte que c’était des éléphants. De plus, il y avait beaucoup de vent qui faisait vibrer la tente, plusieurs fois je me suis demandée si les éléphants ne se frottaient pas sur la tente.

Karim a entendu des lions dans la nuit donc nous commençons la journée par une petite exploration autour du lodge pour les trouver, mais pas de chance. Par contre, nous tombons sur 3 chacals, les lions doivent être dans le coin, les chacals suivent les plus gros prédateurs pour avoir les restes. Quelques minutes plus tard, deux autres chacals, nous continuons encore la recherche pendant encore un certain temps, mais peine perdu, pas de lion visible.

Nous allons ensuite vers la rivière et vers 8h20, nous tombons sur un léopard mâle juste quelques minutes avant qu’il ne décide de changer d’arbre, tout un spectacle!!!

Vers 9h, nous repassons près de l’endroit où nous avons vu les léopards la veille et il ne restait presque plus rien de l’impala mâle, ce sont des gloutons, ils ont tous mangé!!!

Nous repassons là où nous avons vu les lions, mais rien non plus dans les environs. À vol d’oiseau nous sommes proche du lodge et mon guide pense que les lions vu la veille et ceux entendu cette nuit sont les mêmes et ils se sont déplacés dans la nuit.

À 9h30 nous partons vers un secteur plus éloigné du lodge, au sud du Tarangire, un secteur où se retrouve les animaux autour des lacs.

En chemin, vers 10h nous observons un groupe de 6 lionnes et jeunes lions qui s’apprêtent à attaquer deux zèbres, nous restons pour les voir approcher en silence, mais ils ne sont pas assez discret et les zèbres s’échappent. Nous restons avec les lions pendant près d’une heure, avant de reprendre la route et vers 11h15 nous rejoignons une grande plaine avec des herbes hautes et un lac.

Je m’attendais à de nombreux animaux et mon guide aussi d’ailleurs, mais c’est bien calme, Karim pense que les pluies d’il y a quelques jours ont éparpillé les animaux dans le parc, il y a maintenant d’autres points d’eau. Nous rencontrons quand même, des hippopotames, un éléphant et des oiseaux avant de nous arrêter vers 13h30 pour déjeuner sur une aire de pique-nique. 

Une heure plus tard nous redémarrons pour rentrer au Lodge, nous sommes assez loin, il faut donc près de 2h pour rentrer, c’est bien calme et à l’exception d’une belle famille d’Autruche, il n’y a pas grand chose à se mettre sous la dent. Je profite donc de mon temps libre pour refaire mon sac, je quitte le parc Tarangire le lendemain.

En soirée, alors que je suis la seule cliente et que c’est ma dernière soirée, les employés du Lodge m’ont installé au milieu du bush pour le diner. C’est très agréable.

Le lendemain je quitte le parc national Tarangire afin de rejoindre le secteur Ndutu. À suivre dans le prochain article.

Pour plus de photos, c’est ici.

Arrivée en Tanzanie et safari dans le cratère du Ngorongoro

Arrivée en Tanzanie et safari dans le cratère du Ngorongoro

Après une année et demie de Covid, voilà que les voyages commencent à être de nouveau possible, enfin surtout plus facile et en janvier dernier je suis donc partie pour mon premier voyage hors Europe depuis le début de la pandémie, un voyage fabuleux en Tanzanie qui m’a fait en autre passer au cratère du Ngorongoro.

Première journée : de Paris à Arusha 

Levé aux aurores, mon vol est à 7h15, il faut donc que je me lève à 4h45. J’ai beau dormir dans un hôtel à l’aéroport, c’est quand même bien tôt!!!
Il n’y a pas grand monde dans l’aéroport à cette heure-là, toutes les formalités vont très vite. L’avion a un peu de retard, mais il y a tellement de brouillard à Amsterdam que mon vol suivant est aussi en retard. C’est donc après 8h d’un vol sans incident que j’arrive à l’aéroport du Kilimandjaro, mais pas de vu sur le plus haut sommet d’Afrique, il fait noir!!!
Les formalités sont un peu longues, test antigénique et visa, il est donc plus de 22h quand je rejoins mon guide à l’extérieur. Pour le visa, ça aurait pu être plus rapide, mais avec toutes les formalités COVID, j’avais oublié que l’on pouvait faire la demande de visa en ligne, ce qui accélère les choses à l’arrivée.

Deuxième journée : de Arusha au cratère du Ngorongoro 

Réveil difficile à 5h45 après un peu moins de 3h de sommeil, un petit déjeuner rapidement avalé et à 6h30 nous prenons la route pour le cratère de Ngorongoro, une route d’un peu plus de 3h en comptant un arrêt un peu attrape touriste pour se dégourdir les jambes et passer aux toilettes. Classée au patrimoine mondial de l’UNESCO, l’aire de conservation du Ngorongoro s’étend sur 8288km2 du parc du Serengeti au Nord au parc du lac Manyara au sud-est, on longe d’ailleurs ce lac sur plusieurs kilomètres en venant d’Arusha. Le cratère du Ngorongoro n’en est qu’une petite partie, mais celle qui attire le plus de monde. D’un diamètre de 22km et d’une profondeur allant de 400m à 610m, le cratère du Ngorongoro est la plus grande caldeira intacte et non submergée du monde, elle s’est formée à la suite de l’effondrement d’un volcan lors d’une éruption il y a 2 millions d’années. Le cratère est réputé pour sa faune, la concentration d’animaux y est exceptionnelle, en particulier les prédateurs, leur densité est la plus importante d’Afrique.

Nous arrivons un peu avant 10h à la porte principale du parc, Lodoare Gate, quelques formalités et nous entrons dans le parc, il faut environ rouler 15 minutes avant de rejoindre les bords du cratère et l’un des points de vue exceptionnels sur le cratère. Encore 45 minutes de routes et nous arrivons finalement au fond du cratère, et la magie opère de suite, même si ce n’est pas mon premier safari je suis toujours fascinée!!!

Rapidement, nous observons de nombreux animaux, des zèbres, des impalas… nous tombons aussi sur un bébé gnous qui vient juste de naitre, le cordon ombilical et le sac de gestation est encore visible, nous avons raté la naissance à quelques minutes et il est déjà en danger, un chacal est à l’affut.

30 minutes plus tard, j’ai l’occasion de voir au loin les deux des « big five », un buffle et deux rhinocéros noirs, ces derniers ne sont généralement pas les plus facile à voir, mais cette fois je les vois rapidement, quelle chance!!!

Puis en nous rapprochant du lac Magadi nous tombons sur plusieurs lionnes et de jeunes lions, certains sont bien visibles et d’autres, cachés, juste une patte qui dépasse d’un bosquet. Quel spectacle, je ne m’en lasse jamais!!!

Nous avançons tranquillement vers l’aire de pique-nique, en chemin rencontre avec des zèbres, des autruches, des hippos, des buffles, des hyènes, c’est d’ailleurs la première fois que j’en vois en pleine journée, dans mes précédents safaris je les avais toujours vus soit très tôt le matin soit juste avant le coucher du soleil, mais jamais quand le soleil tape fort. Un peu plus loin, nous voyons au loin un serval, c’est la première fois que j’en vois un en liberté, c’est un petit félin tacheté, assez rare à voir d’après le guide. 

Nous rejoignons la piscine aux hippos pour déjeuner, il se met malheureusement à pleuvoir c’est donc en voiture que nous mangeons. Quelques oiseaux viennent se percher sur la voiture et nous repartons sur les pistes du Ngorongoro Crater. 

C’est d’abord assez calme, je m’endors d’ailleurs dans la voiture, le réveil était matinal et je suis crevée. Puis nous croisons un chacal puis quelques hippos qui se prélassent dans l’eau. Nous retournons du côté des lions qui sont plus nombreux et qui dorment tranquillement. 

Finalement, nous nous dirigeons vers une zone boisée dans l’espoir de trouver des léopards, mais c’est peine perdue, d’ailleurs à pars des singes  nous ne verrons rien d’autres dans cette zone. Il est alors temps de remonter, il faut une bonne heure pour remonter et arriver à la porte du parc et il faut y être avant 18h, heure de fermeture du parc.

Encore environ 30 minutes de routes et nous arrivons à notre lodge pour la nuit, je prends rapidement une douche et je dine le plus tôt possible et à 20h je suis prête à me coucher, ça fait longtemps que je ne me suis pas couchée aussi tôt, mais je suis épuisée.

Jour 3 : de Monticchiello à Cortona (177km avec le détour)

Ce matin, réveil à 6h30, dehors il pleut beaucoup ce qui n’est pas tout à fait normal puisque nous devrions normalement être dans la courte période sèche de décembre à février. Mais d’après mon guide, c’est plutôt une bonne nouvelle puisqu’il n’a pas beaucoup plu lors de la courte période des pluies de novembre à début décembre et la végétation a vraiment besoin d’eau. 

Malheureusement pour moi, ce n’est pas un bon jour, il a vraiment beaucoup plu durant la nuit et la visite du village Massaï prévu ce matin-là, ne sera peut être pas possible, nous ne sommes pas sur de pouvoir y accéder. Après environ 1h30 de route, mon guide décide de quand même essayer d’y aller, les chemins pleins de boues sont compliqués d’accès, mais c’est un as du volant et nous accédons au village. Par contre, mauvaise nouvelle, l’école qui devait reprendre ce jour-là est fermée à cause des pluies, de plus il pleut toujours, c’est donc une visite rapide. 

Je sais bien que la pluie est une bonne nouvelle, mais je ne peux quand même pas m’empêcher d’être un peu déçu, mais c’est les aléas du voyage.

Un peu avant 11h nous arrivons à l’entrée du parc national Tarangire. Quelques formalités et mes bagages sont transférés dans le 4×4 de Karim, mon nouveau guide qui me fera découvrir le parc Tarangire. À découvrir dans le prochain article.

Pour plus de photos, c’est ici.