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Les environs de Rocamadour et Sarlat | Une envie de voyages

Changement de programme pour ce voyage et c’est finalement le Lot et la Dordogne que je vais découvrir, il a fait beau et c’est bien plus agréable que la pluie du Puy-de-Dôme. Je commence mon périple dans ces deux départements par les environs de Rocamadour et de Sarlat.

Septième journée : dans le nord du Lot (66,3km)

En matinée, je prends la direction du gouffre de Padirac, il fait environ 20° et il fait gris, je peux donc me permettre de laisser Tanza dans le van pendant que je fais la visite qui dure environ 2h. Le gouffre est exploré pour la première fois en juillet 1889 par Edouard-Alfred Martel, père de la Spéléologie et rapidement devient une attraction touristique, les premières visites datent de fin 1899. Le gouffre de Padirac, un puits de 35m de diamètre, d’une circonférence de 110m et plongeant à 75m dans la terre n’est en fait que l’entrée d’un vaste réseau souterrain de plus de 55km de galerie.

Selon la légende, Satan aurait proposé à Saint-Martin un défi afin de sauver des âmes. D’un coup de talon, il créa le gouffre et défia le saint de traverser le trou, ce que le saint fit, il put ainsi sauver les âmes damnées et le diable disparu dans le trou. C’est pour cela que l’on dit aussi que le gouffre est une porte vers l’enfer.

Autre légende, il parait que durant la guerre de Cent Ans, les Anglais y auraient jeté un fabuleux trésor.

En 130 ans d’exploration, personne n’a encore retrouvé ce trésor, ni vu le diable d’ailleurs!

Pour descendre dans le gouffre, deux possibilités, soit les escaliers, soit l’ascenseur, j’ai pris l’escalier pour descendre et l’ascenseur pour remonter. C’est assez impressionnant, surtout que les installations datent de la fin du XIXe et du début du XXe siècle. Après, il faudra encore descendre de 28m afin de rejoindre la rivière souterraine qui se trouve à 103m sous terre. 

On emprunte d’abord une galerie qui permet d’observer les premières concrétions, avant de rejoindre un petit embarcadère où nous grimpons dans une barque pour naviguer sur la rivière souterraine pendant 400m, les bateliers ont mille et une histoires à nous raconter.

La balade en barque se termine au lac de pluie où l’on trouve la grande Pendeloque, une stalactite de 60m de haut, l’une des plus grandes du monde.

La visite continue ensuite à pied vers le lac des Gours et la salle du grand dôme, une immense salle où la voute se trouve à plus de 90m au-dessus de nos têtes et où on y trouve de merveilleuses curiosités géologiques façonnées par la nature, le décor est féérique. Puis c’est le retour vers les barques et la sortie.

La visite m’a pris environ 2 heures et Tanza est bien contente de me retrouver, je la sors quelques minutes avant de partir pour le village de Carrenac. Après une petite balade dans le village, nous déjeunons dans le village, premier restaurant en intérieur, il faut un peu la soudoyer pour qu’elle reste calme, heureusement j’ai pris quelques friandises avec moi, mais elle n’a que 9 mois, c’est encore nouveau pour elle.

Dans l’après-midi, j’arpente les routes du Lot, à la recherche de beaux points de vue, notamment le belvédère de Copeyre, mais aussi les vues sur Meyronne depuis le pont qui enjambe la Dordogne.

Huitième journée : de Thegra à Rocamadour (20,1km)

Une journée entièrement consacrée à la découverte de la superbe cité de Rocamadour. Je ne savais pas, mais ce week-end, c’est les Montgolfiades de Rocamadour, belle surprise, par contre l’inconvénient c’est qu’il y a un monde fou et il y a donc des embouteillages aux abords du village. Je n’étais déjà pas parti très tôt, mais avec ces embouteillages, ce n’est que vers 11h que je réussis à me garer.

Classée au patrimoine mondial de l’UNESCO, Rocamadour attire chaque année environ 1,5 million de touristes, il y a donc du monde, si vous voulez être tranquille, ne faites absolument pas comme moi, venir lors des Montgolfiades, un dimanche en milieu de journée!!!

Rocamadour est un haut lieu de la Chrétienté depuis le Moyen-Age, accroché sur les flancs d’une falaise, ce village accueille les pèlerins depuis le XIIe siècle. Rocamadour se dresse de façon verticale avec « Les maisons sur le ruisseau, les églises sur les maisons, les rochers sur les églises, le château sur les rochers. » En fait, cela représente les 3 ordres de la société, les chevaliers au sommet avec le château, le clergé au milieu et enfin les travailleurs laïcs en bas, au niveau de la rivière.

Plusieurs légendes viennent contribuer à la notoriété du village, les deux plus connues sont les suivantes:

  • Selon la tradition orale, un ermite saint Amadour aurait fondé un oratoire au creux du rocher en l’honneur de la Vierge Marie. En 1166, lors de travaux, le corps du saint est retrouvé intact, il devient alors une relique jusqu’à sa destruction par les huguenots en 1562 lors des guerres de religion, les habitants parviennent tout de même à sauver quelques fragments d’os qu’ils placent dans un reliquaire. Plus tard, saint Amadour sera assimilé à Zachée, un disciple de Jésus, devenu ermite en Gaule.
  • L’épée Durandal de Roland est plantée dans le rocher du sanctuaire de Rocamadour. Selon la légende, lors de la mort de Roland au col de Roncevaux, il tenta de briser son épée pour qu’elle ne tombe pas dans les mains des infidèles, mais il n’y parvint pas, il demanda donc de l’aide à Saint-Michel pour qu’il la lance de toutes ses forces au loin, et c’est à 300km, à Rocamadour qu’elle est venue se planter.

Je commence ma visite par un beau point de vue sur le village depuis l’hospitalet sur le plateau haut, je déambule ensuite, je longe la falaise sur la route du photographe, en direction du château. Les différents points de vue offrent une vue époustouflante sur la nature et les toits des maisons en contrebas.

Il n’est pas possible de visiter le château, à l’exception de ses remparts, ce que j’ai pu faire, les chiens sont les bienvenus, par contre Tanza ne voulait absolument pas monter les escaliers, j’ai donc dû la porter.

Vers midi, je commence tranquillement à descendre par le chemin de croix que je fais à l’envers, normalement, il se fait en montant depuis le sanctuaire. Les chiens n’étant pas acceptés dans les édifices religieux, je n’ai donc pas pu visiter entièrement le sanctuaire.

Le sanctuaire est en l’honneur de la vierge noire, 

Finalement, je rejoins en début d’après-midi, la rue principale en quête d’un resto pour un déjeuner tardif, Tanza est bien fatiguée et la remontée est plus dure pour elle que pour moi. Mais elle se fait chouchouter par tout le monde en haut, en attendant les montgolfières. Il faut un peu patienter, il fait très beau et chaud, les montgolfières ne peuvent donc pas voler, il faut attendre que l’air refroidisse légèrement. 

Mais après une attente d’environ une heure, le spectacle est au rendez-vous, c’est superbe toutes ces montgolfières qui remontent de la vallée. Nous avons le droit à environ une heure de spectacle avec des montgolfières assez classique, mais certaines sont assez marrantes, comme une en forme d’éléphant ou encore une en forme de mouton.

Neuvième journée : Vallée de l’Alzou (29,3km)

Une matinée tranquille avant de partir en balade l’après-midi dans le canyon de l’Alzou. C’est une balade tranquille qui m’amène aux ruines de deux moulins, le moulin du saut et le moulin de Tourne-feuille, tout en longeant les gorges de l’Alzou, à cette époque de l’année, la rivière est asséchée. C’était vraiment sympa, et une bonne partie de la rando se fait à l’ombre des arbres, il ne fait donc pas trop chaud. Le retour se fait par le haut et les vues sont superbes. La randonnée est plutôt facile, par contre la montée à mi-chemin est raide.

En soirée, diner sur les hauteurs de Rocamadour, afin de profiter une dernière fois de Rocamadour, avant de partir vers Sarlat le lendemain.

Dixième journée : de Rocamadour à Sarlat (87,9km)

Ce matin, départ vers Sarlat-la-Canéda, à environ 1h de Rocamadour, mais avant petit arrêt au jardin du manoir d’Eyrignac. Un manoir du XVIIe siècle toujours habité par la même famille depuis plusieurs générations. Le manoir ne se visite pas, par contre les jardins sont somptueux et les chiens tenus en laisse sont acceptés. Les jardins sont principalement connus pour être un bel exemple d’art topiaire, la taille des végétaux dans de nombreuses formes possibles, et ici l’art topiaire est à l’honneur avec pas moins d’environ 300 topiaires. Des formes géométriques dans les jardins à la française, ou dans les allées menant à la pagode, mais aussi des formes plus atypiques avec une joyeuse basse-cour dans les près fleuris.

Vers midi, je quitte Eyrignac afin de rejoindre Sarlat. Au cœur du Périgord Noir, dans le département de la Dordogne, se cache l’une des cités médiévales les mieux conservées de France. Ville parfaite pour flâner dans ses belles rues médiévales, on y trouve aussi de bons restaurants afin de découvrir ou redécouvrir la cuisine du sud-ouest. C’est d’ailleurs la première chose que j’ai fait en arrivant à Sarlat en dégustant un délicieux magret de canard (l’un de mes plats préférés). Dans l’après-midi, je me suis baladé dans la ville afin de découvrir ses ruelles médiévales et ses nombreux hôtels particuliers de style gothique et renaissance. Je n’ai rien visité de particulier, je me suis juste baladée dans la ville, avec le chien c’est parfois compliqué de visiter les villes, mais ici peu importe la ville est tellement belle que ce n’est pas grave si je n’ai pas pu rentrer dans certains monuments.

Onzième journée : de Sarlat à Domme (20,4km)

Ce matin, nouvelle activité avec Tanza avec du Kayak, un peu de stress au départ, mais elle a fini par se détendre, elle a même sauté dans l’eau vers la fin!!! Il fait un temps magnifique, on se croirait en plein mois d’août, le thermomètre frôle les 30 degrés alors que nous sommes dans les derniers jours de septembre. La rivière Dordogne est réputée pour être la rivière la plus propre d’Europe et c’est donc l’endroit idéal pour faire un petit tour de Kayak, j’ai choisi de pagayer entre Carsac et Cénac, un parcours de 12km très facile, on peut même parfois se laisser juste porter par le courant. On passe ainsi par la falaise du Cingle Monfort, le château de Montfort et le rocher de Caudon. Et il y a plusieurs plages où l’on peut s’arrêter, comme celle de Vitrac où je me suis arrêtée et où j’ai pu profiter pour me baigner, l’eau est assez fraiche, mais tellement limpide, que je n’ai pas pu résister à une baignade. Il est possible de continuer sur encore 10km jusqu’à Beynac et j’ai fortement hésité à le faire puisque le parcours passe par des endroits superbes également comme La Roque-Gageac.

Dans l’après-midi, visite des jardins suspendus de Marqueyssac, une agréable balade au milieu des buis centenaires sur un éperon rocheux. D’ailleurs, c’est aussi pour la vue que l’on vient dans ces jardins, une vue magnifique sur les châteaux voisins et sur la vallée de la Dordogne, et entre autres sur la Roque-Gageac.

Douzième journée : de Domme à Saint-Cirq-Lapopie (81,2km)

En matinée et début d’après-midi, visite du village de Domme, perché sur sa falaise à 150m au-dessus de la Dordogne. Donc, en plus d’être un village médiéval très bien conservé, on y trouve des vues fabuleuses. Ce matin-là, c’était également le marché, j’ai donc pu en profiter, tout en découvrant les remparts, eux aussi très bien conservés.

En milieu d’après-midi je quitte la vallée de la Dordogne pour rejoindre celle du Lot, plus au sud. Il faut compter une bonne heure de route de campagne. Les deux prochaines nuits, j’ai décidé d’aller à l’hôtel et j’ai donc profité de la piscine en fin d’après-midi, il commence à faire très chaud, pas loin de 30°. Moi qui avais quitté l’Auvergne à cause du froid, je n’en demandais pas tant!!!

Pour plus de photos des environs de Rocamadour et Sarlat, c’est ici.

La suite de mon voyage dans la vallée du Lot dans le prochain article.